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BEWEGING EX-MOSLIMS VAN BELGIË - MOUVEMENT DES EX-MUSULMANS DE BELGIQUE


ETUDE DE L’ISLAM
1. Sources. Un article ne citant pas les textes sources de l'Islam est sans valeur. Ainsi, beaucoup de textes ont été écrits sur le concept du Djihad, le qualifiant de combat spirituel. Cependant, ces textes ne portent généralement aucune référence vers les sources globalement admises de l'Islam, et c'est logique puisque ces références sont pratiquement inexistantes. En revanche, il en existe des centaines sur le Djihad comme guerre contre les non-musulmans, tant défensive qu'offensive.

2. Pour ou contre l'Islam: des sources identiques. Vous serez surpris de constater que des articles très critiques sur l'Islam citent des passages entiers du Coran et des Hadith, les traditions authentiques de Mahomet. Étonnamment, pour prouver l'inverse, les articles qui défendent l'Islam citent les mêmes sources. Et globalement, les deux versions présentées concordent. En effet, toutes sont dans le Coran. On peut donc utiliser le Coran et les Hadith afin de prouver ce que l'on veut, en sélectionnant certains passages et en jouant d'un brin de créativité pour les interpréter. Un peu comme si le Coran était un supermarché d'idées et que le musulman était un consommateur remplissant son caddie de ce qui lui convient. C'est donc une situation dangereuse, qui demeure ainsi dans la réalité quotidienne. Certaines personnes commettent des attentats terroristes au nom de l'Islam, citant des passages entiers du Coran pour justifier leurs actes. Tandis que des musulmans pacifiques se basent sur le Coran afin de vivre en harmonie avec leurs concitoyens, indépendamment de leur religion, leur race et leur couleur de peau.

3. Annulation. Un des principes de l'Islam s'appelle annulation (abrogation en anglais ou nasikh wa mansukh en arabe). Ce principe, qui est valable pour le Coran et les Hadith, les traditions de Mahomet, est utilisé pour expliquer les contradictions. On trouve en effet des instructions contradictoires dans le Coran et les Hadith. En règle générale, les instructions arrivées en dernier lieu ont primauté et annulent les précédentes. Globalement, les articles qui défendent les valeurs de l'Islam citent souvent les premiers passages, antérieurs, parce qu'ils sont plus modérés. Les articles critiques envers l'Islam citent davantage les passages postérieurs, parce que plus combatifs et militants. Or les érudits islamiques sont quasiment unanimes à déclarer que seuls les passages postérieurs sont valides. Le principe d'annulation étant d'une importance essentielle pour comprendre le Coran, nous lui avons dédié une page spécifique, voyez ici.

4. Contexte 1. Les articles positifs envers l'Islam rejetteront toujours les passages violents ou haineux du Coran comme étant contextuels et uniquement applicables dans une situation déterminée de la vie de Mahomet. Les passages positifs du Coran seraient plus globalement d'application. Le but visé consiste naturellement à rassurer les gens, voire à les convaincre et les convertir. Cependant, un livre qui incite à la violence et contient même des instructions guerrières (comme de grandes parties des Sourates 8 et 9) sans préciser clairement que ces instructions ne sont plus d'application, est une porte ouverte au désastre. Pour les érudits islamiques, tous les passages du Coran, modérés ou violents, contiennent un message. Et leur avis sur les versets plus modérés du Coran est rarement aussi positif qu'on veut le laisser croire. Ce qui étonne à propos du message de l'Islam, c'est qu'ils ont une conception similaire aux non-musulmans et ex-musulmans, qui sont très critiques envers l'Islam.

5. Contexte 2. En étudiant l'Islam, vous constaterez que la plus grande partie du Coran a été révélée à l'occasion d'événements spécifiques, dans un contexte déterminé. C'est sur cette base que se bâtit le message qu'Allah donne dans le Coran. Rappelons pour plus de clarté que le Coran n'est en rien comparable aux 10 Commandements reçus par Moïse, par lequel Dieu a transmis ses lois en une seule fois, et pour lesquels aucun contexte n'est requis pour l'interprétation. Le fait que le Coran soit révélé au moyen d'événements concrets ne signifie évidemment pas que son message ne soit valable que dans ce contexte, sans quoi le Coran serait classé comme ouvrage historique qui n'intéresserait plus les musulmans. Or ce n'est pas un livre historique, la preuve sont les menaces de mort adressées aux personnes critiquant le Coran (comme le parlementaire néerlandais Geert Wilders). Pour les musulmans, le Coran est si sacré et intouchable que le simple fait de le maltraiter, tant verbalement que physiquement (pour les livres), les rend furieux.

6. Contexte 3. Les passages violents du Coran sont souvent relativisés en déclarant qu’on doit les comprendre dans leur contexte. Sans le dire explicitement, on donne ainsi l'impression qu'en examinant ces passages dans leur contexte, ils seraient pacifiques, ou pourraient au moins s'expliquer par un comportement humain compréhensible. Ce n'est absolument pas le cas : le contexte rend les choses encore plus graves ou confirme le caractère agressif des versets concernés du Coran. On minimise alors les passages haineux en rappelant que Mahomet comptait beaucoup d'ennemis et fut obligé de se défendre. Mais quiconque analyse ce contexte au moyen des biographies de Mahomet (écrites par et pour les musulmans) ne peut s'empêcher de penser que la fondation de l'Islam comme religion est allée de pair avec une violence excessive et que Mahomet ne réfrénait nullement les actes de violence, tant verbalement que physiquement. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne parvint pas à fonder sa nouvelle religion de façon pacifique, en tenant compte des "sensibilités des autres croyants", alors que ce fut par contre le cas avec Jésus ou Bouddha.

Instructions préalables